Professionnels de santé

    Chirurgiens-dentistes

    Dans un cabinet dentaire, le motif de mécontentement le plus fréquent n'est pas le soin mais son prix. Un devis de couronne, d'implant ou de traitement orthodontique surprend le patient, qui l'exprime en ligne sans distinguer les honoraires du praticien de la part revenant au laboratoire de prothèse.

    Le praticien se retrouve alors accusé publiquement d'une tarification qu'il ne fixe pas entièrement, et sur laquelle il ne peut pas s'expliquer sans révéler le contenu du plan de traitement.

    Les situations que nous rencontrons

    Un devis prothétique contesté

    Le patient publie le montant du devis dans son avis, sans mentionner le nombre d'éléments, les matériaux retenus ni la part prise en charge par sa complémentaire.

    La part laboratoire attribuée au praticien

    Le coût d'une prothèse comprend le travail du prothésiste. Le patient l'ignore le plus souvent et lit la facture comme une rémunération intégrale du dentiste.

    Un dépassement d'honoraires mal compris

    Les actes hors panier de soins relèvent d'honoraires libres encadrés par le devis signé. L'avis présente pourtant l'écart avec le tarif de la sécurité sociale comme un abus.

    Un traitement interrompu par le patient

    Le patient abandonne en cours de plan de traitement puis reproche au cabinet un résultat inachevé, ce que le praticien ne peut pas expliquer publiquement.

    Le devis signé ne protège pas de l'avis

    La réglementation impose la remise d'un devis écrit avant tout acte prothétique ou orthodontique. Ce document est détaillé, signé, et le patient dispose du temps de la réflexion. Il n'empêche en rien la publication ultérieure d'un avis dénonçant le montant accepté quelques semaines plus tôt.

    Le praticien détient la preuve écrite de l'information donnée, mais il ne peut pas la produire en ligne. Le devis contient le plan de traitement, donc des données de santé. Le publier ou même le résumer constituerait une violation du secret professionnel prévu à l'article L. 1110-4 du Code de la santé publique.

    L'écart est donc structurel. D'un côté un patient libre de tout dire, de l'autre un praticien qui détient les éléments de réponse et ne peut pas les utiliser.

    La confusion entre le cabinet et le laboratoire

    Une couronne céramique, un bridge ou une prothèse amovible sont fabriqués par un prothésiste dentaire. Le prix facturé au patient intègre cette fabrication, le matériau choisi et le temps clinique de pose. L'avis en ligne ne retient qu'un montant global et l'attribue au praticien.

    Quand la prothèse doit être reprise, le patient impute au dentiste un défaut qui peut relever du laboratoire, d'une empreinte à refaire ou d'une évolution de son propre état bucco-dentaire. Là encore, la réponse détaillée est impossible.

    Le retrait de la fiche met fin à l'accumulation de ces commentaires sur une page que le cabinet ne contrôle pas, plutôt que de chercher à contester chaque avis pris isolément.

    Comment se déroule un dossier

    1

    Description de la fiche

    Vous nous indiquez l'adresse de la fiche, son contenu et si vous en avez la gestion.

    2

    Analyse

    Nous examinons l'origine de la page et les leviers disponibles avant tout engagement.

    3

    Demande de retrait

    Nous constituons la demande auprès de Google et en assurons le suivi.

    4

    Contrôle

    Nous vérifions la disparition de la fiche et vous adressons un récapitulatif écrit.

    La prestation est facturée une fois le retrait constaté. Les bases légales de la démarche sont détaillées sur la page fondement juridique.

    Questions fréquentes