Actualité
    18 min

    CyberCleaner et le FSDL s'associent face aux avis Google des chirurgiens-dentistes

    Illustration de l'article : CyberCleaner et le FSDL s'associent face aux avis Google des chirurgiens-dentistes

    CyberCleaner devient partenaire du FSDL pour informer et accompagner les chirurgiens-dentistes libéraux confrontés aux avis Google et aux fiches créées sans leur accord.

    CyberCleaner est désormais partenaire du FSDL, la Fédération des Syndicats Dentaires Libéraux. Ce rapprochement répond à une difficulté concrète rencontrée par de nombreux chirurgiens-dentistes : leur exposition publique sur Google à travers une fiche d'établissement et des avis auxquels ils ne peuvent pas toujours répondre sans risquer de révéler des informations couvertes par le secret professionnel.

    Le partenariat a un objet précis. Il vise à mieux informer les praticiens sur le fonctionnement des fiches Google Business Profile, sur les démarches réellement possibles et sur les limites des procédures standards proposées par la plateforme. Il permet également aux chirurgiens-dentistes qui le souhaitent de solliciter CyberCleaner afin que leur situation soit examinée individuellement.

    Cette annonce ne signifie pas que chaque fiche doit être supprimée. Pour certains cabinets, la visibilité locale offerte par Google demeure utile. Pour d'autres, la fiche devient une source de tension durable : avis impossibles à contextualiser, adresse personnelle exposée, page créée sans accord, ancien cabinet toujours visible ou fiche dont personne ne possède les accès. La bonne décision dépend donc du mode d'exercice, de la patientèle et de l'origine de la fiche.

    Le FSDL, une organisation au service des chirurgiens-dentistes libéraux

    Le FSDL représente et défend les chirurgiens-dentistes libéraux. Son action porte sur les conditions d'exercice, l'indépendance professionnelle, la qualité des soins et les évolutions qui affectent quotidiennement les cabinets dentaires. La présence numérique fait désormais partie de ces sujets, car une fiche Google peut devenir le premier résultat affiché lorsqu'un patient recherche le nom d'un praticien ou d'un cabinet.

    Cette visibilité n'est pas neutre. La fiche réunit une adresse, un numéro de téléphone, des horaires, des photographies, une note et des commentaires. Elle peut être créée ou enrichie sans intervention directe du chirurgien-dentiste. Un praticien peut donc découvrir qu'une page publique existe à son nom alors qu'il n'a jamais demandé à participer à un dispositif de notation.

    En s'associant à CyberCleaner sur ce sujet, le FSDL apporte à ses adhérents une information spécialisée sur un problème qui se situe à la frontière du numérique, du droit et de la déontologie. Le syndicat ne traite pas lui-même les dossiers de suppression et n'accède pas aux informations confidentielles communiquées à CyberCleaner. Son rôle et celui de CyberCleaner restent distincts.

    Pourquoi les avis Google posent une difficulté particulière aux dentistes

    Un avis en ligne peut être pertinent lorsqu'il concerne une expérience commerciale ordinaire. Le professionnel peut alors répondre sur les faits : préciser les conditions d'une vente, expliquer un retard de livraison ou rappeler le contenu d'une prestation. La relation de soins obéit à une logique différente. Le patient confie des informations intimes au praticien, et celui-ci reste tenu au secret même lorsqu'il fait l'objet d'une critique publique.

    Un commentaire peut évoquer une douleur persistante, un refus de prescription, un plan de traitement, une urgence, le montant ressenti comme élevé d'un acte ou une attente au cabinet. Pour expliquer complètement sa décision, le chirurgien-dentiste devrait parfois rappeler le diagnostic, les antécédents, les examens réalisés ou les alternatives proposées. Or ces éléments ne peuvent pas être exposés publiquement.

    La réponse publique est donc profondément asymétrique. L'auteur de l'avis peut raconter sa version des faits, parfois sous un pseudonyme et sans fournir la moindre preuve d'une consultation. Le praticien, lui, ne peut ni confirmer ni infirmer publiquement que cette personne est son patient. Une réponse prudente et générale peut apaiser la situation, mais elle ne permet pas toujours de corriger une affirmation factuellement fausse.

    Cette difficulté est détaillée sur notre page consacrée au secret médical et aux avis en ligne. Elle explique pourquoi le sujet ne peut pas être réduit à une simple stratégie de communication ou à quelques modèles de réponses automatiques.

    Une fiche peut exister sans avoir été demandée par le praticien

    Beaucoup de chirurgiens-dentistes pensent qu'une fiche Google existe uniquement lorsqu'ils l'ont eux-mêmes créée. Ce n'est pas toujours le cas. Une page peut provenir de données publiques, d'un annuaire, d'une suggestion d'internaute, d'une ancienne structure, d'un collaborateur ou d'un prestataire chargé de la visibilité du cabinet. Elle peut ensuite être complétée progressivement par différentes sources.

    Cette situation crée plusieurs difficultés. Le praticien peut ne pas connaître le compte qui contrôle la fiche. Un ancien associé ou une ancienne agence peut détenir les accès. Un transfert d'activité peut laisser subsister une page à l'ancienne adresse. Dans un cabinet de groupe, plusieurs fiches peuvent coexister : celle de la structure, celles des praticiens et parfois une page en doublon.

    Revendiquer la propriété de la fiche peut être utile lorsqu'on souhaite la conserver et la gérer. Google propose différents modes de vérification selon les situations : téléphone, adresse électronique, vidéo, courrier ou validation liée au compte. Mais cette revendication ne garantit pas une suppression complète. Elle sert d'abord à administrer la page. Fermer l'établissement depuis l'interface peut laisser la fiche, la note et les avis visibles avec la mention « définitivement fermé ».

    Lorsque le problème principal est précisément l'existence de la page, il faut donc commencer par identifier son origine, son statut et les données qu'elle diffuse. Notre guide sur la suppression d'une fiche Google sans accès au compte détaille les situations dans lesquelles l'absence d'identifiants n'empêche pas l'étude du dossier.

    Ce que recouvre concrètement le partenariat entre le FSDL et CyberCleaner

    Le partenariat repose d'abord sur l'information. Les chirurgiens-dentistes doivent pouvoir distinguer une suppression intégrale d'une simple fermeture, comprendre ce que devient leur visibilité et connaître les éléments nécessaires à l'analyse d'une demande. Un discours honnête suppose aussi de dire quand le maintien d'une fiche paraît préférable.

    Lorsqu'un praticien contacte CyberCleaner, son dossier est examiné individuellement. L'analyse porte notamment sur l'identité affichée, l'adresse, le mode d'exercice, la propriété du compte, l'existence de doublons, le contenu de la fiche et la façon dont elle a été créée. Cette première étape permet de vérifier si la demande est cohérente et si une intervention est envisageable.

    Si le dossier est accepté, CyberCleaner prépare et suit les démarches adaptées. Le retrait est effectué dans un délai maximum de 7 jours à compter de l'acceptation du dossier. Le paiement intervient uniquement après constatation du résultat. Cette règle vaut pour les dossiers acceptés ; elle ne transforme pas une demande juridiquement ou techniquement infondée en dossier recevable.

    Les échanges entre le praticien et CyberCleaner restent confidentiels. Le FSDL n'a pas accès aux pièces, aux avis concernés ni aux motifs personnels qui conduisent un chirurgien-dentiste à envisager le retrait de sa fiche. Cette séparation protège le professionnel et évite toute confusion entre l'action syndicale et le traitement opérationnel d'un dossier particulier.

    Ce que ce partenariat ne signifie pas

    Le partenariat ne constitue pas une recommandation systématique de supprimer toutes les fiches Google des chirurgiens-dentistes. Certains cabinets dépendent fortement de la recherche locale, notamment lorsqu'ils accueillent de nouveaux patients, assurent des urgences ou disposent de plusieurs sites. Dans ce cas, retirer la fiche sans préparer d'alternative peut réduire les appels et les demandes d'itinéraire.

    Il ne s'agit pas non plus d'une garantie donnée par le FSDL sur chaque dossier. CyberCleaner reste responsable de son analyse et de son intervention. Le syndicat ne décide pas de l'acceptation d'une demande et n'intervient pas dans les échanges avec Google.

    Enfin, supprimer une fiche n'efface pas l'ensemble d'Internet. Un site professionnel, une page d'annuaire, un profil sur une plateforme de rendez-vous, une publication sur un réseau social ou un article de presse peuvent continuer à apparaître dans les résultats de recherche. Le retrait concerne la fiche Google Business Profile identifiée et les avis qui y sont attachés.

    Cette précision est essentielle. La suppression doit être envisagée comme une décision ciblée concernant un dispositif de notation et d'affichage local, non comme une promesse de disparition numérique totale.

    Répondre aux avis, demander leur retrait ou supprimer la fiche

    Trois options sont souvent confondues. La première consiste à répondre aux commentaires. Une réponse courte, courtoise et générale peut être appropriée lorsque l'avis porte sur l'accueil, les horaires ou l'organisation. Elle doit toutefois éviter toute information permettant d'identifier le patient ou de confirmer la réalité de sa prise en charge.

    La deuxième option consiste à signaler un avis isolé. Google peut retirer un contenu qui enfreint ses règles, par exemple un spam, un conflit d'intérêts manifeste, un propos haineux ou un commentaire sans rapport avec l'établissement. En revanche, un avis négatif n'est pas supprimé uniquement parce qu'il est injuste, incomplet ou contesté par le professionnel.

    La troisième option est le retrait de la fiche entière. Elle fait disparaître la page et l'ensemble des avis attachés. C'est une décision plus structurante, qui doit intégrer les conséquences sur la visibilité locale. Elle peut être pertinente lorsque les avis créent une exposition incompatible avec l'exercice, lorsque la fiche a été créée sans accord, lorsqu'elle affiche une adresse personnelle ou lorsqu'un ancien cabinet ne devrait plus apparaître.

    CyberCleaner ne présente pas ces trois réponses comme interchangeables. L'audit sert précisément à déterminer si une action ponctuelle suffit ou si la suppression complète correspond mieux à la situation du praticien.

    Le secret professionnel au cœur de la réflexion

    Le secret professionnel ne disparaît pas parce qu'un patient choisit de publier lui-même des informations sur sa santé. Le chirurgien-dentiste reste tenu par ses obligations. Il doit donc résister à la tentation de répondre point par point, même lorsque l'avis contient des erreurs ou présente une version très partielle du traitement.

    Une réponse publique peut parfois être formulée sans entrer dans le dossier : rappeler que le cabinet est disponible pour un échange privé, indiquer que la confidentialité interdit de discuter d'une situation individuelle en ligne et inviter l'auteur à prendre contact. Cette approche protège le patient et le praticien. Elle ne résout toutefois pas toutes les situations, notamment lorsque l'avis devient très visible ou se répète sur plusieurs fiches.

    Le problème n'est donc pas seulement réputationnel. Il touche à la capacité d'un professionnel de santé à se défendre sans enfreindre ses propres règles. C'est l'une des raisons pour lesquelles les chirurgiens-dentistes ont besoin d'une approche spécifique, différente de celle proposée à un commerce ou à un restaurant.

    Le droit à l'effacement et la décision de Chambéry du 22 mai 2025

    Le débat sur les fiches de professionnels de santé s'inscrit aussi dans le droit de la protection des données. L'article 17 du RGPD prévoit, sous certaines conditions, un droit à l'effacement. L'article 5 impose notamment que les données soient traitées de manière licite, loyale et transparente, qu'elles soient exactes et qu'elles ne soient pas conservées au-delà de ce qui est nécessaire.

    Une décision de la cour d'appel de Chambéry du 22 mai 2025, référencée RG 22/01814, a apporté un éclairage important. La cour a ordonné la suppression intégrale de la fiche Google Business Profile d'une chirurgienne-dentiste, avis et notation compris. Elle a notamment examiné l'absence d'information préalable et de consentement lors de la création de la fiche, ainsi que les arguments liés à la protection des données et au secret professionnel.

    Cette décision ne signifie pas que toutes les fiches de chirurgiens-dentistes doivent automatiquement être retirées. Une décision de cour d'appel rendue dans un dossier particulier n'est pas une règle générale qui dispenserait d'analyser les faits. Elle constitue néanmoins un point d'appui sérieux pour comprendre comment les juridictions peuvent apprécier une fiche créée sans l'accord d'un professionnel de santé.

    Nous présentons le raisonnement, ses limites et les textes utiles sur notre page consacrée au fondement juridique de la suppression d'une fiche Google.

    Ce que le retrait change pour le cabinet et sa patientèle

    Après le retrait, la fiche, sa note et ses avis ne sont plus affichés dans Google Search et Google Maps. Le site du cabinet peut continuer à apparaître dans les résultats naturels. Les annuaires professionnels, les plateformes de prise de rendez-vous et les pages institutionnelles restent également accessibles lorsqu'elles existent.

    Pour la patientèle déjà suivie, le changement est généralement limité si les coordonnées sont communiquées par d'autres moyens. Il faut néanmoins vérifier que le site présente clairement le téléphone, l'adresse, les horaires et les modalités d'urgence. Les confirmations de rendez-vous, les ordonnances, la messagerie du cabinet et les documents remis aux patients peuvent aussi rappeler ces informations.

    Pour les nouveaux patients, l'effet dépend davantage de la stratégie de visibilité. Un cabinet dont la majorité des rendez-vous vient du bouche-à-oreille, d'un correspondant ou d'une plateforme spécialisée ne se trouve pas dans la même situation qu'une structure dépendante de Google Maps. Avant toute suppression, il est donc utile d'identifier la provenance réelle des demandes.

    Le retrait peut aussi clarifier la présence numérique. Une ancienne adresse, un doublon ou une fiche individuelle au sein d'une structure de groupe peut créer de la confusion. Dans certains cas, la disparition de la page indésirable permet au site officiel ou à la bonne fiche d'occuper une place plus lisible. Dans d'autres, Google peut faire remonter une fiche individuelle voisine : l'inventaire préalable est donc indispensable.

    Comment se déroule l'accompagnement d'un chirurgien-dentiste

    La première étape est un échange factuel. Le praticien transmet l'adresse de la fiche concernée et décrit brièvement son problème : avis, création sans accord, absence d'accès, doublon, ancienne adresse ou exposition de données personnelles. Il n'est pas nécessaire de transmettre un dossier médical ni des informations concernant un patient.

    CyberCleaner vérifie ensuite les éléments visibles et la structure de la présence en ligne. Lorsque plusieurs pages existent, elles sont distinguées afin d'éviter de demander le retrait de la mauvaise fiche. Pour un cabinet de groupe, cette cartographie permet de séparer la page de la structure de celles des praticiens.

    Après l'audit, une réponse claire est donnée. Si la suppression paraît inadaptée, le praticien en est informé. Si le dossier est accepté, les démarches sont engagées sur le fondement correspondant à la situation. Le retrait intervient dans un délai maximum de 7 jours à compter de cette acceptation.

    Le praticien constate lui-même le résultat avant le paiement. Aucun acompte n'est demandé. Cette organisation permet de conserver un critère simple : la prestation est due lorsque la fiche visée a effectivement disparu.

    Les situations fréquemment rencontrées dans les cabinets dentaires

    Une fiche individuelle créée à l'adresse d'un cabinet de groupe

    Un chirurgien-dentiste peut apparaître personnellement en plus de la fiche du cabinet. Les avis se répartissent alors entre plusieurs pages et une ancienne association peut rester visible après son départ. Il faut déterminer quelle entité doit continuer à être présentée au public.

    Une adresse personnelle ou ancienne encore affichée

    Les praticiens ayant commencé leur activité à domicile, transféré leur cabinet ou utilisé une adresse administrative peuvent découvrir que cette donnée reste publiée. L'exactitude et la nécessité de l'affichage doivent être examinées.

    Une fiche contrôlée par un tiers

    Un prestataire, un ancien associé ou un collaborateur peut avoir créé le compte. La perte d'accès ne signifie pas que toute action est impossible, mais elle change la procédure à envisager.

    Des avis auxquels le praticien ne peut pas répondre

    Lorsque les commentaires abordent des soins, un diagnostic ou une relation patient, la réponse publique est limitée par le secret professionnel. Le praticien peut alors préférer ne plus participer à un dispositif dans lequel les deux parties ne disposent pas des mêmes possibilités d'expression.

    Pourquoi une information collective est nécessaire

    Les problèmes de fiches Google sont souvent traités comme des incidents individuels. Pourtant, les mêmes situations reviennent dans de nombreux cabinets : pages créées automatiquement, vérifications impossibles, avis anonymes, confusion entre praticien et structure, ou maintien d'une ancienne adresse. Une organisation professionnelle permet de faire remonter ces difficultés communes.

    Le partenariat avec le FSDL contribue à cette information collective. Il donne aux chirurgiens-dentistes des repères pour éviter les erreurs les plus fréquentes, comme supprimer uniquement la fiche de leur compte en pensant qu'elle disparaîtra du moteur de recherche, créer un doublon pour remplacer une ancienne page ou répondre trop précisément à un avis médical.

    Il permet aussi de replacer la question dans un débat plus large : les outils de notation généralistes sont-ils adaptés aux professions soumises au secret ? Comment concilier l'information du public, la protection des données et l'impossibilité pour le soignant de se défendre publiquement ? Le partenariat n'épuise pas ces questions, mais il apporte une réponse pratique aux professionnels qui ne souhaitent plus subir leur fiche.

    Questions fréquentes sur le partenariat FSDL et CyberCleaner

    Le partenariat oblige-t-il les adhérents du FSDL à supprimer leur fiche ?

    Non. Chaque chirurgien-dentiste reste libre de conserver, gérer ou demander le retrait de sa fiche. Le partenariat apporte une information et un point de contact spécialisé ; il ne crée aucune obligation.

    Le FSDL consulte-t-il les dossiers transmis à CyberCleaner ?

    Non. Les informations communiquées à CyberCleaner restent confidentielles. Le syndicat ne reçoit ni les pièces du dossier, ni le contenu des échanges, ni la liste des praticiens accompagnés.

    Peut-on supprimer seulement un avis négatif ?

    Google ne retire un avis que s'il enfreint ses règles de contenu. Le simple fait qu'un commentaire soit négatif, contesté ou injuste ne suffit pas. Lorsqu'un signalement isolé n'est pas adapté, le retrait de la fiche entière peut être étudié.

    Faut-il être propriétaire de la fiche ?

    Non, l'absence d'accès n'empêche pas nécessairement l'analyse. Elle doit être signalée dès le premier échange afin d'identifier le statut de la page et la procédure pertinente.

    Combien de temps prend la suppression ?

    Pour les dossiers acceptés par CyberCleaner, le retrait est effectué dans un délai maximum de 7 jours à compter de l'acceptation. Le praticien ne paie qu'après avoir constaté la disparition de la fiche.

    La suppression fait-elle disparaître le site du cabinet ?

    Non. La fiche Google Business Profile et ses avis disparaissent, mais le site, les annuaires et les autres pages en ligne restent accessibles. Il est conseillé de vérifier que les coordonnées essentielles figurent clairement sur ces supports.

    Un partenariat fondé sur une décision éclairée

    Le rapprochement entre le FSDL et CyberCleaner part d'un constat simple : un chirurgien-dentiste ne devrait pas rester seul face à une fiche créée sans son accord, à des avis auxquels le secret l'empêche de répondre ou à une procédure qu'il ne comprend pas. Il doit pouvoir obtenir une information claire sur ses choix et leurs conséquences.

    Cette démarche ne cherche pas à nier la parole des patients. Elle rappelle que le retour d'expérience, la résolution d'un différend et la notation publique permanente sont trois choses différentes. Un cabinet peut écouter une insatisfaction et améliorer son organisation sans accepter qu'une plateforme généraliste conserve indéfiniment une évaluation impossible à contextualiser.

    Les chirurgiens-dentistes qui souhaitent approfondir le sujet peuvent consulter notre page dédiée aux fiches Google des chirurgiens-dentistes, la présentation complète du partenariat entre CyberCleaner et le FSDL et notre guide de suppression d'une fiche Google.

    Pour une situation individuelle, l'audit permet enfin de répondre à la seule question qui compte : conserver la fiche, agir sur un contenu précis ou demander son retrait complet ? La réponse doit rester adaptée au cabinet, à sa patientèle et à ses besoins réels de visibilité.

    Besoin d'aide pour supprimer votre fiche Google ?

    CyberCleaner examine votre dossier et vous dit ce qui est possible. Vous ne payez qu'une fois la fiche retirée.